visuel

L’UGA mène depuis plusieurs décennies une forte politique de commandes d’œuvres d’art, constituant aujourd’hui un patrimoine de plus de soixante œuvres contemporaines exposées dans les campus de l’université.

Afin de questionner cette politique d’acquisition et celle d’autres universités internationales, un travail de recherche est mené depuis septembre 2019, avec pour thématique : « Les campus du XXIe siècle : le pari de l’expérimentation artistique dans l’espace public ». Chercheurs, enseignants-chercheurs, artistes et professionnels du patrimoine ont participé à ce projet. Le mois d’octobre 2021 verra son aboutissement avec la présentation des écrits de ces auteurs.

Afin d’approfondir les pistes de réflexions ainsi soulevées, plusieurs temps forts sont également proposés au public du 19 au 29 octobre 2021.

En partenariat avec les laboratoires LARHRA, AAU_CRESSON, PACTE et GRESEC, avec l’ESAD •Grenoble •Valence, le Centre national des arts plastiques, Grenoble Ville d’Art et d’Histoire, le Centre d’Art Bastille et l’Office de Tourisme Grenoble Alpes.

LES CAMPUS DU XXIe SIÈCLE : LE PARI DE L’EXPÉRIMENTATION ARTISTIQUE DANS L’ESPACE PUBLIC


Nombre d’études ont été consacrées à l’art dans l’espace public, mais peu ont considéré les campus comme des territoires jouissant d’un statut particulier et de caractéristiques singulières. Celles-ci permettent de questionner la capacité des campus universitaires à s’ouvrir au reste de la ville ; à l’inverse, les populations extérieures peuvent ne pas se sentir concernées par ces espaces. Dès lors, une tension s’installe entre, d’une part, la nécessaire réinscription des campus au sein de leur territoire d’implantation et, d’autre part, leur vocation originelle : produire et transmettre des connaissances. Dans ce cadre, les campus peuvent-ils être envisagés en tant que lieux d’expérimentation artistique et culturelle ?

Dossier mis en ligne le 19 octobre matin.
Consultable et téléchargeable gratuitement.


Avec les contributions de Florence Lpisky (architecte, professeure à l’École nationale supérieure d’architecture Paris - la Villette), Nassima Baziz (maîtresse de conférences, Université Sétif 1, chercheuse, LAE), Jérôme Catz (directeur du Street Art Fest Grenoble-Alpes et des espaces d’art Spacejunk, commissaire d’exposition), Ophélie Naessens (maîtresse de conférences et enseignante-chercheuse, Université de Lorraine, CREM), Philippe Mouillon (plasticien et scénographe urbain), Félix Lachaize (artiste), Jean Colombani, Anne Pillonnet, Florent Tournus (enseignant∙es-chercheur∙euses, Université Claude Bernard - Lyon 1) et Françoise Lonardoni (Service culturel, Musée d’art contemporain de Lyon), ainsi qu’une postface de Christian Ruby (philosophe).

LES AUTRES ÉVÉNEMENTS